151.

*

L'instant typique propre à mon utopie.
Ce dont j'avais toujours rêvé. Tu n'imagines pas comme j'ai savouré. Malgrés le mal qu'on a eu pour tu sais quel problème, je garde en mémoire les plus intenses moments où nous nous trouvions dans le noir à point d'heure. Je m'sentais si bien. Je crois que c'est l'instant de ma vie où j'étais la plus heureuse. Merci.

Tu es le seul qui a pu avoir accès à cet endroit qu'est mon ventre. Et j'ai tout fait pour le supporter cet instant x. Je me souviens, parfois je le ressens encore. Ces papillons que ça faisait à l'intérieur... J'avais si chaud au coeur près de Toi qu'à trente degrés sans Toi, j'ai froid.

Le sourire continue, j'vais envie de rire tout l'temps. Tu te souviens aussi ?
C'était tellement beau, c'est tellement rare, je pense que je n'y croyais encore pas. Parfois tu n'le sais pas mais la nuit je n'dormais pas, peu importait l'heure, à côté de Toi le temps n'existait pas. Eh bien dans ces moments là je te regardais & toi tu dormais. Un ange que j'observais. Je pleurais les dernières nuits, de bonheur d'être dans tes bras. En te caressant le visage oui, je pleurais.

Tu sais, pas une seule fois j'ai eu peur. Pas une seule seconde j'ai eu peur de quoi que que ce soit. J'étais en sécurité. Je n'avais même plus peur d'avoir peur.
Même lorsque c'est moi qui te tenais lorsque l'on rentrait défoncés, pour pas que tu t'ramasses la tronche sur le route, je m'sentais quand même en sécurité. Et quand tu me parlais des oiseaux la nuit... Putain, je m'souviens de ton rire quand t'avais des fous rire... J'adore ton rire. Ca me manque. J'ai jamais autant travaillé mes abdos qu'avec toi et ces rires, vraiment.

Tout ça j'ai besoin de l'écrire.
Ca me permet de faire une pause ici. De penser à quelque chose de bien, ça change du noir.

Je voudrais me rendormir avec le sourire.
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# Posté le dimanche 04 mars 2007 16:00

150.

*

Oh certes que le soleil est un roi.
Il m'a donné la motivation aujourd'hui.

J'ai été bien, en ce début de journée.
Même alors que ma mère est venue me serrer dans ses bras car elle a vu que j'avais un peu pleuré ce matin.

Alors je suis allée acheter des fleurs et des clopes avec mon frère.
Quand je suis avec lui c'est autre chose. Je m'sens très libre.

Ensuite chez ma grand mère c'était tout bien. Ma maman était bien elle aussi, elle se sent un peu mieux ence moment. Même si ça n'est pas encore la pleinitude, c'est normal. J'aimerais pouvoir l'aider mais j'en suis incapable, j'ai encore un peu honte de tout le passé.
Je leur ai parlé de mes projets, à ma grand mère, ma mère & mon frère. Ils sont tous de mon avis, c'est mieux pour moi, de partir dans ce sens là.

Je m'sens bien avec ma famille. Enfin avec ces trois personnes là.

J'essaie de voir la vie autrement, quand je suis avec eux. Je trouve ça parfois même, merveilleux. j'arrive même à m'intéresser aux fleurs du jardin de ma grand mère, dans ces moments là. Et j'ai envie de m'intéresser à ça pour son propre plaisir.
C'est sa fête aujourd'hui, elle représente beaucoup pour moi.


Je raconte un petit peu ma vie c'est vrai, mais ça m'fait du bien. J'observe ainsi moi même mes évolutions, mes hauts, mes bas, et aujourd'hui je me sens bien.

# Posté le dimanche 04 mars 2007 09:16

149.

*

Admettons,
Il est 19h.
Je rentre, vois le ciel gris, bleu, ou blanc, peu m'importe, il ne changera rien.

19h10 et je comate encore.
Je caresse mon chein & mes chats, les êtres les plus sincères au monde. Ceux qui voient lorsqu'on ne va pas bien.

19h15 je vais voir si quelqu'un d'important est connecté.
Et comme ils ne sont qu'une quinzaine j'ai parfois peu de chance d'en trouver au moins un de connecté.
Evidement, on ne passe pas son temps sur un ordinateur.

19h30, après tout et n'imp', je pars dans ma chambre, me saoule avec Venetian. Me calme avec Morthem. Et pleure avec le reste.

Sur le même temps je m'allume une clope. Histoire de me pourrir encore un peu mes poumons moisis, me blesser encore un peu la gorge, car j'ai très mal à la gorge.
Je fume par plaisir & parce que j'en ai envie. Ca n'me fait pas destresser, ça n'me calme pas. C'est une envie, peut importe le nombre de minutes qu'elle me fait perdre. Tant mieux si le nombre est élevé.
J'attends qu'on me fasse signe. Qu'on m'appelle, qu'on m'écrive.
Pauvre fille, qui attend, attend desespérément. Mais qui attends quoi, au juste ?


Que le temps passe, que l'horrible attente elle-même se passe. Et c'est long.

20h, il rentre. 4 heures continues de sourire, il me manque. Mais je n'peux pas m'empêcher de pleurer. Je peux le voir, mais pas le toucher. Malgré tout je supporte la situation, pour lui, je fais l'effort, et je souris.

Minuit, je vais me coucher car demain il a école. J'ouvre mon placard où se trouve son T-shirt. Je respire son parfum, j'aimerais crier à cet instant précis combien j'ai envie de le serrer fort contre ma poitrine.
J'ai la gorge serrée, en permanence. J'ai envie de pleurer, c'est une perpétuelle envie, ça me donne envie de m'étrangler.
J'agite un peu son T-shirt au dessus de mon oreiller pour dormir avec celle ci. Je repose doucement ce précieux dans mon placard pour ne l'abîmer jamais.
J'éteints la lumière, allume la musique & je fume.

La lumière de la ville éclaire ma chambre & je n'peux pas dormir. Je suis insomniaque & j'attends que 3 heures passent pour pouvoir y parvenir.
Je lui écris.
Peu m'importe s'il me lis ou non, je me rassure.

J'allume une cigarette.

Je l'observe se consumer dans le noir & je me dis, que c'est beau. Que j'aimerais n'être plus qu'une cendre cette nuit.
Parfois allongée sur le dos je m'adresse au Ciel & lui demande de ne pas me réveiller le lendemain. Que je serais mieux à dormir à l'infini. Que je serais plus heureuse, et je le remercie d'avance. Peut être devrais-je m'adresser à Satan mais je ne crois pas au Diable. Ni en Dieu d'ailleurs. Mais s'il réalise les souhaits de certains, pourquoi pas les miens.
Mais quand même, j'espère qu'il m'écouteras, et alors je me dépêche de m'endormir pour y'arriver plus vite.
Puis je rêve. Je rêve que l'on propose une drogue & que je la renifle, et je tombe, et je suis faible, je n'me relève pas, et on ne m'aide pas.

7h.
Je me réveille.
Putain je vis encore.
Tant pis. Une autre fois.

Je me demande encore ce matin ce qui fais que je me lève à 7h du matin pour aller au lycée, alors que j'n'ai dormi que 4h.
Je me demande tout simplement ce qui me retiens en vie. Mais je l'sais. Et c'est lui.

Alors c'est parti, je me lave. Mais pourquoi au fond. Je suis fatiguée & je suis déjà propre. Et après tout, on s'en fous. Mais je le fais quand même. Je mange, parce que c'est un plaisir de la vie. Ah tiens, un plaisir.

7h30, on part au lycée.
J'ai une phobie.
J'ai la phobie de me prendre des reflexions.
Parce que je les supporte mal.

Et puis ensuite, j'ai peur d'aller en cours, parce que j'ai peur de m'ennuyer. Que le temps soit long. Car en cours, je n'fais que calculer combien de temps il me reste avant de le revoir. Je multiplie les jours par 24heures, puis je calcules les minutes, et les secondes. J'observe quand le jour de mes règles tomberamais à quoi bon ? Rien n'est jamais régulier. Je m'ennuie. Dans ma classe, je m'ennuie.

Le midi j'aimerais retrouver mes amies alors je les cherche mais parfois ça me fatigue, j'aimerais que ce soit moi que l'on cherche, mais je suis toute seule alors je comprends et ne rechigne pas. C'est normal. Alors je reste avec quelqu'un, quelqu'un de ma classe.

J'attends encore.
Et enfin il faut rentrer chez soi.
Biensûr toute la journée j'ai essayé de me montrer positive. De passer au dessus du stress & de tout ça, mais c'est fatiguant, vraiment. J'aimerais avoir une épaule permanente auprès de moi, juste sous la main, pour m'y reposer. A n'importe quelle minute, dès que j'en ressens le besoin. J'aimerais ne plus avoir peur de déranger, ou j'aimerais tout simplement avoir le droit de montrer que je me sens... vide.

C'est mon sentiment permanent.
Permanence.
Je n'fais pas exprès, de le ressentir.

Aussi ce soir je n'ai pas envie de rentrer chez moi. Sauf si je suis seule chez moi. Mais j'entre et mes deux parents sont là en même temps. Alors je sors, tantôt sortir le chien, tantôt fumer dehors.

Alors je rentre chez moi ensuite.
Ainsi je mange, je n'éprouve pas l'envie d'ouvrir mes cours, j'ai le dégoût près être gerbé.
Mon frère rentre et mon sourire s'esquisse. Il est toute ma lumière ici.

Alors il sort, moi je vais voir si quelqu'un d'important est connecté sur son pc, et s'il n'y a personne sur les 15 importants je monte dans ma chambre. je fume une cigarette. J'éteints la lumière, je mets la musique & je sens son T-shirt. Je ferme les yeux, je fais cette prière avecencore tant d'espoir & je me sens ridicule.
Voilà pourquoi la vie est morne, triste, noire, sombre, j'aimerais vivre dans la nuit, m'endormir.

Ne plus attendre.

# Posté le samedi 03 mars 2007 18:23

149.

149.

*
*




.
.Mais je ne crois pas,
.Que tout va bien par ici.
.Je veux aller quelque part,
.Je veux aller vers un paradis.

.On s'est construit,
.Et j'ai tout détruit.
.On s'est détruit,
.On a reconstruit.
.On s'est puni,
.On a tout détruit.
.Je m'suis punie,
.On a reconstruit...

.On s'est puni...
.



*
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# Posté le samedi 03 mars 2007 06:35

Modifié le samedi 03 mars 2007 06:48

146.

146.
*


Everything i do, I do it for you.

My precious soul, my precious angel,
Your silver wings, your halo above.
You see the world in black and white,
That's my vision too.

I do anything, I do it for you.
I was made for you. See how the future is bright.
Send me an angel. Send me yours.

Again, again.
I feel like more. I remember my ear on your heart.
The beat of your heart.
Only him, you, and me on the night.


It is you & me.
But yes, I know in my mind that... I'll have to change.

We running all our fears, with our tears,
Maybe we will fall down from this abyss,
H
and in your hand, filled up of a lot of bliss.

Everything i do, I do it for you.



*

# Posté le vendredi 02 mars 2007 17:32