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J'ai trop flashé là...













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# Posté le mercredi 28 mars 2007 08:38

Modifié le mardi 31 juillet 2007 06:43

171.

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Evidement.
Je m'y attendais.


























Dessin de Trévor..

# Posté le lundi 26 mars 2007 14:40

169.

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Chanou.
Je sais si peu de toi, poutant j'ai l'impression que j'peux connaître tes réactions et certains de tes ressentiments simplement par un de tes regards.
J'aimerais que souvent tu te dises, que tu peux poser ta tête sur moi, il me semble que je peux avoir assez de force pour (ou du moins tout faire pour) soutenir le moral de quelqu'un comme toi.
Je n't'ai jamais dit ce que je pensais de toi mais j'avoue trouver une mâturité à laquelle je n'm'étais encore pas intéressée.
Je suis contente que Guillaume puisse t'être confié, et inversement.
Je te souhaite tout le bonheur du monde. ;)

@};-

# Posté le samedi 24 mars 2007 15:58

168.

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Rien n'est parfait.
Et jamais rien ni personne ne sera parfait.

On espère trop des gens, du rêve & de la vie,
Et on se demande ensuite "pourquoi". On est bien trop naïfs, bien trop critiques, et n'connaît même pas la vie qu'on la décline déjà.
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# Posté le vendredi 23 mars 2007 12:41

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 12:32

165.

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J'aime le malsain.

Le sexe, l'enfantin.

Ca blesse l'âme encore.


Une clameur irascible.
Un truc attac qui croupit là.

Et cette lame disjoignant ma chair de ma chair,
Au sang bourré d'afflictions et d'amertumes à regrets.

J'irais cracher la haine dans ses poumons.
Indéfiniment, te vomir dedans.


Tantôt un sentiment d'euphorie,
Lié à la pression de se piercer une fois.
L'idée de se voir la corde sur soi.

Pourquoi s'expier ainsi à lge ci,
Lorsque que le déconvenu offert,
N'est pas déclenché par soi-même.

Souvent joint à des disfonctionnements incompris,
J'exprime avec frissons combien j'aime souffrir,
Supporte l'abîme infâme sur mon coeur indécis.


Biensûr la chaleur évite toute peine à exposer,
Biensûr la lutte des ecchymoses physique est encore d'actualité.
Mais comment suivre un chemin sans cesse entrecoupé,
De tes membres affamés & tes articles de peines inavouées.

Suspendre ton temps, l'arrêter par un mot "aimer",
Te calomnier, sur les sujets qu'on empêche d'être éclairés,
Puisque dès demain de nouveau tu te blesseras.
Et je t'accompagnerais parce que personne ne sait.

Puisque l'hyprocrisie de la présence de quelqu'un est fausse,
On te soutiens mais seul tu te plonges enfin dans ton eau,
L'envie de rendre tripes et boyaux retrouvés dans ta fosse,
Sceptique. On te regarde avec des yeux inexpressifs.


Tu inhaleras un nouveau produit qui va t'apprendre que le bonheur,
C'est l'imagination et le délire, l'elixir de n'plus souffrir pour acquérir le bien.
Je l'ai, le tiens dans nos mains mais je manque... je perds l'inspiration.
Entamée la première strophe du cinquième tercet à cinq vers.
Je tente une autre expérience, je veux me relancer, puisque ...

Puisque ta volonté et la mienne réunie nous encourage à se battre,
A tout apprécier pour une vie future rêvée, un futur plus beau que le passé.
Un passé passé à se rechercher la faute en vain mais il n'y a pas de faute.
C'est une horde d'esprits inimaginés encore qui nous invitent à nous guider,
Qui ne nous lâchent plus une fois accepté, qui nous conjugue à jamais.

Et comme je n'm'en sortirais pas je vais encore essayer de m'en séparer,
Etant donné qu'il est encré dans ma sève vermeille je me coupe pour y'arriver,
Il persiste. J'abîme, creuse, l'endroit restera inconnu et irrévélé.
Peut être parce que c'est bien trop beau et que je n'veux plus influencer.
Je voudrais l'exclusivité, peu m'importerais l'appréciation, je serais la seule.


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# Posté le mardi 20 mars 2007 16:10

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:11