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J'aime le malsain.
Le sexe, l'enfantin.
Ca blesse l'âme encore.
Une clameur irascible.
Un truc attaché qui croupit là.
Et cette lame disjoignant ma chair de ma chair,
Au sang bourré d'afflictions et d'amertumes à regrets.
J'irais cracher la haine dans ses poumons.
Indéfiniment, te vomir dedans.
Tantôt un sentiment d'euphorie,
Lié à la pression de se piercer une fois.
L'idée de se voir la corde sur soi.
Pourquoi s'expier ainsi à l'âge ci,
Lorsque que le déconvenu offert,
N'est pas déclenché par soi-même.
Souvent joint à des disfonctionnements incompris,
J'exprime avec frissons combien j'aime souffrir,
Supporte l'abîme infâme sur mon coeur indécis.
Biensûr la chaleur évite toute peine à exposer,
Biensûr la lutte des ecchymoses physique est encore d'actualité.
Mais comment suivre un chemin sans cesse entrecoupé,
De tes membres affamés & tes articles de peines inavouées.
Suspendre ton temps, l'arrêter par un mot "aimer",
Te calomnier, sur les sujets qu'on empêche d'être éclairés,
Puisque dès demain de nouveau tu te blesseras.
Et je t'accompagnerais parce que personne ne sait.
Puisque l'hyprocrisie de la présence de quelqu'un est fausse,
On te soutiens mais seul tu te plonges enfin dans ton eau,
L'envie de rendre tripes et boyaux retrouvés dans ta fosse,
Sceptique. On te regarde avec des yeux inexpressifs.
Tu inhaleras un nouveau produit qui va t'apprendre que le bonheur,
C'est l'imagination et le délire, l'elixir de n'plus souffrir pour acquérir le bien.
Je l'ai, le tiens dans nos mains mais je manque... je perds l'inspiration.
Entamée la première strophe du cinquième tercet à cinq vers.
Je tente une autre expérience, je veux me relancer, puisque ...
Puisque ta volonté et la mienne réunie nous encourage à se battre,
A tout apprécier pour une vie future rêvée, un futur plus beau que le passé.
Un passé passé à se rechercher la faute en vain mais il n'y a pas de faute.
C'est une horde d'esprits inimaginés encore qui nous invitent à nous guider,
Qui ne nous lâchent plus une fois accepté, qui nous conjugue à jamais.
Et comme je n'm'en sortirais pas je vais encore essayer de m'en séparer,
Etant donné qu'il est encré dans ma sève vermeille je me coupe pour y'arriver,
Il persiste. J'abîme, creuse, l'endroit restera inconnu et irrévélé.
Peut être parce que c'est bien trop beau et que je n'veux plus influencer.
Je voudrais l'exclusivité, peu m'importerais l'appréciation, je serais la seule.
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