184.

184.

.


Un jour.
J'ai vu la couleur noire, sans me soucier dans quel danger je me lançais.
J'étais trop jeune pour y penser mais personne ne m'avait prévenue,
Personne ne l'avais vu car j'ai toujours eu les mots pour rassurer.
Maintenant j'y suis toujours, et mes moments de bonheur je les compte par seconde.

Je fais tout ce que je peux, et si je suis fixée sur un but en particulier,
C'est parce que c'est la seule chose qui me fait compter le bonheur par heure.

Alors je fume en me disant que c'est ce qui me permets de laisser mes nerfs se calmer 10 minutes,
C'est une simple erreur.
Pour me consoler, pour passer le temps, pour je n'sais quelle idée.

J'aspire pour me donner le sentiment d'être accompagnée,
C'est comme un sentiment d'une "pause" entre les différentes activités de la vie,
Un temps pour encore, réfléchir sur mon incroyable pessimisme.

C'est souvent le soir, et la nuit me semble une vague menaçante, et une mer d'agonie, et j'ai le spleen qui m'envahi.

Mais je me sens bien, et je me sens belle parce que, la nuit on ne voit plus les défauts.
On entraperçoit seulement la profondeur de l'univers qui, nous avale.
On se plonge dedans... On en ressort avec des idées incensées puis,...
On en reviens au point de départ.


.

# Posté le dimanche 06 mai 2007 06:56

182.

182.
Voilà un extrait d'un texte de Grand corps malade, qui m'a parfois fait réfléchir.
C'est Maxime qui m'a fait rappeler ce morceau. ^^




"C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours,
Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours.
Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient,
Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu comme la vie.
Evidemment j'étais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance,
Y'avait un tas d'personnes et personne marchait dans l'même sens.
Alors j'continuais tout droit mais un doute s'est installé,
Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller.

(...)
J'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé,
On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée.
Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension,
Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversation.

Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour,
J'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours.
Dans l'absolu t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul,
Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta formule.
L'amour m'a dit écoute petit ça fait des siècles que j'fais mon taff,
Alors tu m'parles sur un autre ton si tu veux pas t'manger des baffes,
Moi j'veux bien être gentille mais faut qu'chacun y mette du sien,
Les humains n'font aucun effort et moi j'suis pas magicien.
On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte,
Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte.
Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine,
Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine.
Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours,
Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour.
J'suis content d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé;
Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser.

(...)
Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié,
Et jusqu'à c'jour, elle marche toujours à mes côtés.
Avec elle j'ma tape des barres et on connait pas la routine,
Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine.

J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux,
Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux.
Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste,
Je sais pas à quoi il r'semble mais au moins j'sais qu'il existe.

J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie,
C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix."

# Posté le dimanche 29 avril 2007 05:58

180.

180.
.




Peut être n'aurions nous dû jamais naître car,
On n'a fait que critiquer la vie & ses habitants.
Enviant tous ses inhabitants inertes & je sais,
Que la lutte de nos rêves se fait douloureuse mais,
J'envisage tout de même au fond une rapide altération.

On quitte ce monde à deux, fermant les yeux,
Concentrés seulement sur la main que l'on tient,
Et la serrer, car il faudrat s'accrocher, la chute
Risque d'être longue, et je n'veux pas te perdre.
J'ai été confrontée seule, au vide trop longtemps.






.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 16:12

178.

178.
.











C'est pas une tâche le bidule là!!!
C'est un coeur :D


.

# Posté le lundi 16 avril 2007 12:57

Modifié le mercredi 18 avril 2007 14:40

174.

174.
.




Ce qu'il y'avait de plus beau.
Tout mon bien être,
Tout ce que j'avais attendu.

J'ai gravé au fond de nos veines,

Les trajets où, ma tête posée sur ton épaule,
J'ai observé l'environnement par la fenêtre.

Je souhaitais que les secondes soient une éternité.
Et que le paysage ne changerais plus jamais.
Que l'on arrive plus jamais à destination,
Puisque ce train était symbole de notre distance.

J'aimais ta main au creux de mes reins,
Toi seul qui parvient à apaiser mes peurs d'être trop loin.

Ces nuits où nous regardions le même ciel,
Où nous fumions la même cigarette,
Tout ce qu'on a rit, aussi...

J'ai gardé en mémoire continue,
Ces instants les plus simples,
Tu me fais le bien.

Je t'aime.


.

# Posté le vendredi 13 avril 2007 09:00