192.

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Lune plus que présente, Lune protectrice,
Au dessus de toi au dessus de moi.
Nuit noire souveraine,
Bruit délassant de mer infiniment belle.
Terre ronde, horizon éternel.
Juste toi et moi sous le millier d'étoiles
Scintillantes, oranges, bleues, blanches, éphémères.
Le fin zéphyr sur nos peau invisibles,
Frôlait nos esprit tant paisibles.
Les vagues s'éclatent contre
Les rochers puissants,
Et résonnent. Vont et viennent.
Allongés sur le sable
La tête dans le ciel profond,
A tes côtés, protégée,
Mal inexistant,
J'existais près de toi.



Photos : Bébinou au bord de la plage méditerranéenne près de Hyères le 21 Juillet 2007.

# Posted on Sunday, 29 July 2007 at 12:08 PM

Edited on Sunday, 29 July 2007 at 6:13 PM

191.

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Un vide trop imposant sans toi.
Je t'aime tant.



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# Posted on Saturday, 28 July 2007 at 3:56 PM

189.

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* Lettre à un souvenir.

Ô Toi...
Qui dessinais mon corps, faisant vibrer la moindre parcelle.
C'est moi qui t'écris. Moi, ta "beauté acide et veloutée", moi au "regard destructeur et intense" à "l'âme si douce et si troublante, mystique et surnaturelle".
Comme tu m'as adorée...

Tu m'avais beaucoup séduite, sous ton air protecteur, immense Homme vêtu de noir, maquillé d'obscure, les ongles et les paupières; je t'aimais beaucoup. Tes louanges et tes mots doux.
Inutile d'ouvrir en grand tes yeux sombres ainsi, tu ne seras pas surpris par mes écrits.
Tu te souviens avoir peint mon corps avec ton talent, à l'aide de tes substantifs fastueux, et tout l'esthétique fabuleux profond que tu m'adressais... Avec toutes les couleurs promises, les vagues et les rêves, bleus, roses, violet, rouges surtout. Arc-en-Ciel. Le Ciel. Flotter dans les nuages c'était la sensation que j'avais lorsque tu soufflais la douceur sur mon corps. Frissonant.
Chut.
Plus un mot. Un vide. Suicide ?
Je savais ton mal-être, incertaine quand je ressentais pleinement le bonheur que tu m'offrais. Spleen permanent, malgré tes fabuleuses dédicaces. Tu confondais la mort avec l'amour, ou tu fondais la mort avec le sexe. Un poignard dans le coeur peut être.
Chute.
Ma pauvre âme innocente, naïve et ignorante...
Je t'avais cru mort, mais tu es revenu me faire rêver, chanter, respirer.
Vivre.
Avec encore plus de plumes colorées. Avec de la douceur encore plus massacrante, de l'air doux, calme,...
Des étoiles, mon Dieu, et puis les sons. Tu te souviens des sons, comme la naissances de petites étoiles. Autour de nous. Des scintillements...


Une lettre pour toi qui m'a abandonné. Triple lâche.
Envolées, tes forêts & tes Ciels rouges et egayés. Morts.
Tu es mort.
Tes promesses sont mortes. Ta beauté est décédée, ta main merveilleuse s'est dissoute, tes dessins de vie ont disparut. Tes pinceaux huilés sont abîmés.

Tu m'avais touchée. Tu m'avais touché le corps. L'esprit. Le Coeur. Emplit mon jardin de tendresse.
Puis tu t'es enfuis, me laissant en tant que maudite esseulée, tu m'as transmis ton mal-être. Tu m'as jeté un sort. Si fort...
Griffée.J'ai aimé tes ongles si longs, ta féminité, j'aurais aimé que sois une femme aussi, quelque fois.
Mon Dieu et j'avais si peur de toi...

Vêtu de noir toujours, je t'ai ressemblé. J'ai ta grandiloquence. Je possède ta reflexion, tes envie, ton imagination. Et trop souvent, je suis vide comme ton regard. J'ai le desespoir de ton âme, mais l'espoir de ton coeur.
Je te rends hommage tous les jours, de chaque heure.

Tu avais crée un personnage. Ce n'était pas le réel Toi, c'était une image, que des mots adaptés. Mensonges.
Touché mon corps. Hanches, ventre, front. Profond. Mes mains, mes lèvres, mes seins. Problème majeur. Conséquences mineures. J'ai le silence adulé. En moi. Etais-je la seule sous ton toit, étais-je la seule désirée, protégée, petite existance intéressante ? Oui je t'intéressais.

Photographiée, des photos par millier. Magnifique, une beauté.
Triste.
Le romantisme, la mélancolie, liés.

J'aimerais te retrouver, m'allonger une fois de plus, sur ton torse, mon mort. Toi qui m'a apprivoisée, construite, sublimée, abandonnée. Connard.
Fallait m'emmener, fallait m'expliquer, fallait me le dire une dernière fois, que tu m'avais aimée.
J'ai tes dessins en tête, mais j'ai perdu ton visage. Dans l'obscurité. Flamme d'une bougie faible pour unique lueur ces soirs-là. Crépitements. Compliments. Compléments. Gémissements, silences. Ephémères jouissances.

Ta main incrustée dans mes cheveux, mes yeux lumineux presques fermés.
Mes mains restées attachés par ce foulard noir aux barreaux du lit en fer.
Enfer...


Au fond je me dis quelle horreur, des moments de malheur.
Quand j'observe aujourd'hui je me dis, c'est déjà fini.
Mon innocence me manque, avec toi, je rêvais mieux.
Tu me manques à jamais.
Brutale fin.




Ta "soeur de la nuit".



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# Posted on Monday, 18 June 2007 at 7:09 AM

Edited on Tuesday, 26 June 2007 at 12:38 PM

185.

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La vie que j'ai toujours rêvé,
C'était avec Toi.
Depuis la seconde où, allongés dans le lit,
J'avais la seule impression d'être unique & privilégiée.

Ce moment là.
Certes simple,
Mais putain je n'rêve que de ça.






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# Posted on Sunday, 20 May 2007 at 3:53 PM

Edited on Sunday, 20 May 2007 at 4:17 PM

184.

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"Le paradoxe, la dualité font partie font partie de mes journées.
Il y a la personne extrêmement introvertie, discrète, qui affectionne le silence et l'absence.
Puis il y a l'autre, qui aime La lumière et doit se battre pour cette lumière.
C'est un combat dans toute sa puissance."


M.F
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# Posted on Monday, 14 May 2007 at 2:22 PM

Edited on Saturday, 06 September 2008 at 11:42 AM